Sur huit millions de combattants français de la Grande Guerre, quatre millions ont été blessés, dont la moitié au moins à deux reprises, et 700 000 ont été réformés pour invalidité. Autant dire que toutes les familles ou presque sont concernées.
«Moi, M’dame, j’veux savoir d’où j’viens », répond Gabriel, treize ans, au professeur lui demandant pourquoi il venait au club de généalogie de son établissement scolaire.
La Journée internationale des droits de l’enfant et l’Unicef affirment aussi que la connaissance des origines est constructive pour les jeunes.
La généalogie, qui favorise le « vivre ensemble » à tous les niveaux, est par ailleurs une activité au fort potentiel éducatif (histoire, géographie, littérature, langues, organisation d’un travail en groupe ou individuel...).