Décès, disparitions, et successions en généalogie (3ème édition)
Naissance, mariage, décès : voilà la trilogie des actes essentiels en généalogie, les trois bases nécessaires à toute quête d’ascendance. Mais l’acte de décès, le plus difficile à dater et localiser, échappe souvent aux recherches. D’abord parce que la plage de temps à explorer peut être particulièrement vaste : un ancêtre peut mourir à vingt ans comme à cent. Ensuite parce que cela peut survenir n’importe où : au cours d’un voyage ou d’une guerre. Enfin parce que le décès peut n’avoir jamais été enregistré, et que c’est un acte judiciaire tardif qui remplacera l’acte d’état civil manquant.
Un guide répertoriant les pistes de recherche possibles et donnant des conseils pratiques était donc indispensable.
La maison paysanne, de la cave au grenier (XVIIe - XIXe siècle)
La connaissance des familles de nos ancêtres paysans passe par la découverte du cadre quotidien de leurs activités et, en premier lieu, de leur maison d’habitation et de ses dépendances. Selon les époques, les régions, leurs professions, leurs conditions sociales et leurs organisations familiales, dans quel type de maison rurale vivaient nos ancêtres paysans ? Avaient-ils élu domicile dans une maison isolée ou groupée avec d’autres ? Un bâtiment unique ou avec des dépendances agricoles ? Un logis de plain-pied ou à étages ? À cour ouverte ou à cour fermée ? Étaient-ils propriétaires ou locataires, fermiers ou métayers ? C’est à ces questions que ce Théma se propose d’apporter une réponse documentée…
Quelles étaient les missions du notaire autrefois ? Quels types d'archives notariées présentent un intérêt pour la généalogie ? Comment y avoir accès ?
Toutes ces questions, et bien d'autres, trouvent leur réponse dans ce parcours de formation, conçu par La Revue française de Généalogie, destiné à tous les généalogistes, débutants ou déjà expérimentés.