On peut hésiter, en faisant l’histoire de sa famille, à fouiller dans les archives des tribunaux. Ne risque-t-on pas de retrouver un ancêtre jugé pour vol ou homicide, condamné à la prison, déporté à Cayenne, voire guillotiné, illustrant de fâcheuse manière une branche morte de l’arbre généalogique ? Au-delà de cette réticence, rentrer dans les papiers du monde de la chicane, c’est aussi craindre de s’égarer dans le maquis des procédures et d’actes aux noms peu compréhensibles.
L’ADN, un outil généalogique, 2e édition augmentée
Le déchiffrage du génome humain finalisé en 2003 a ouvert le champ à de nouvelles disciplines, dont la généalogie génétique.
Nous portons tous dans notre ADN notre famille, notre histoire généalogique et même archéologique. Il est possible non seulement de connaître la proportion de nos ancêtres issus des différentes régions du monde à l’âge du bronze, mais aussi de retrouver des cousins contemporains ou de lever des énigmes généalogiques sur les cinq derniers siècles. Pour les adoptés, l’ADN peut être un outil dans la recherche de leurs origines et leur permettre de retrouver des membres de leur famille biologique.