Raconter en images la vie des enfants sous l’Occupation est inédit.
Il faut retrouver les traces de ces destins, les plus terribles comme les plus ordinaires. Tous les enfants ont en commun d’avoir continué à jouer aux billes ou à la poupée, à s’amuser aux séances de Guignol ou à construire des cabanes dans la forêt. Parfois jusque dans les camps d’internement où les enfants juifs sont parqués avant d’être déportés. Mais avoir 10 ans en 1940, c’est aussi être obligé de quitter sa maison pendant l’exode, de se cacher si on est juif, c’est être exposé à la faim et au froid, ébranlé par les séparations, les deuils, l’absence de son père ou de son frère, prisonniers de guerre ou partis pour le STO.
«Moi, M’dame, j’veux savoir d’où j’viens », répond Gabriel, treize ans, au professeur lui demandant pourquoi il venait au club de généalogie de son établissement scolaire.
La Journée internationale des droits de l’enfant et l’Unicef affirment aussi que la connaissance des origines est constructive pour les jeunes.
La généalogie, qui favorise le « vivre ensemble » à tous les niveaux, est par ailleurs une activité au fort potentiel éducatif (histoire, géographie, littérature, langues, organisation d’un travail en groupe ou individuel...).
Lorsque l'on pense à l'enfance, on imagine des jeux, des rires et un coffre à jouets bien rempli avec poupées, nounours, legos, petits trains… Avec le kit de scrapbooking « Mon coffre à jouets », mettez en scène leur premier noël, les jeux en famille ou entre copains…