On a perdu l’habitude d’aller sur place dans les locaux des Archives Départementales et c’est un tort, car ce qui est accessible par Internet ne représente que 3 % à 4 % des documents conservés et que les Archives Départementales dispensent des cours et des conférences que tous les généalogistes pourraient suivre avec profit.
On peut hésiter, en faisant l’histoire de sa famille, à fouiller dans les archives des tribunaux. Ne risque-t-on pas de retrouver un ancêtre jugé pour vol ou homicide, condamné à la prison, déporté à Cayenne, voire guillotiné, illustrant de fâcheuse manière une branche morte de l’arbre généalogique ? Au-delà de cette réticence, rentrer dans les papiers du monde de la chicane, c’est aussi craindre de s’égarer dans le maquis des procédures et d’actes aux noms peu compréhensibles.