On ne choisit ni son prénom ni son nom de famille, on les reçoit. Mais si le prénom vient au monde avec nous, le nom est vieux de 800 ans. Il nous rattache à une histoire familiale, à des récits des origines parfois fantasmés, il est plus ou moins facile à porter…
Utiliser les recensements en généalogie - 2ème édition
2ème édition augmentée (96 pages au lieu de 64 pages)
Vous avez perdu la trace de vos ancêtres et vous ne savez pas de quelle localité ils sont originaires ? Vous voulez savoir avec qui vivait votre arrière grand-mère qui a eu un enfant sans être mariée ? Vous voulez connaître le nombre de domestiques à demeure chez votre richissime aïeul ?... Les recensements anciens peuvent répondre à toutes ces questions, mais de façon plus ou moins précise selon les époques.
Où trouver les recensements ? Comment les explorer ? Comment en tirer le maximum d’informations généalogiques ? Ce guide pratique vous l’indique pas à pas.
Ces ancêtres oubliés : domestiques, nounous, gens de maison
En 1900, il y avait en France davantage de domestiques que de fonctionnaires. Le mot salarié lui-même était associé à l’idée de domesticité. Les familles qui employaient ces hommes et ces femmes n’ont souvent gardé d’eux que le souvenir de leurs prénoms. Et les descendants des nounous, jardiniers, chauffeurs, gens de maison… connaissent parfois mieux le nom des anciens maîtres que le parcours de vie de leurs propres aïeux.
Pourtant, des pistes généalogiques existent, des informations biographiques peuvent être retrouvées en archives.
À la veille des commémorations de la Grande Guerre, il était indispensable de permettre aux historiens et aux généalogistes de retrouver les souvenirs du « grand-père qui a fait 14 ». Pas seulement son nom, mais le détail de ce qu’il a pu vivre pendant quatre ans.