Michel Vergé-Franceschi, avec la collaboration d’André Flori, Michèle Pentagrossa et Philippe Lucchetti, répond à la question : comment retrouver ses ancêtres « Corses » ? Ce qui ne veut pas seulement dire « en Corse » car les Corses ont toujours été une immense diaspora omniprésente dans l’ensemble du Bassin méditerranéen.
En complément des actes notariés traditionnels que sont les contrats de mariage, les testaments et les inventaires après décès, le généalogiste trouvera dans les registres des notaires une multitude d’autres actes relatifs à la personne ou à la famille qui lui permettront de suivre le cours de la vie de ses ancêtres de leur naissance à leur décès. Ces documents, souvent méconnus ou ignorés, sont d’une étonnante diversité et d’un grand intérêt historique et généalogique.
La maison paysanne, de la cave au grenier (XVIIe - XIXe siècle)
La connaissance des familles de nos ancêtres paysans passe par la découverte du cadre quotidien de leurs activités et, en premier lieu, de leur maison d’habitation et de ses dépendances. Selon les époques, les régions, leurs professions, leurs conditions sociales et leurs organisations familiales, dans quel type de maison rurale vivaient nos ancêtres paysans ? Avaient-ils élu domicile dans une maison isolée ou groupée avec d’autres ? Un bâtiment unique ou avec des dépendances agricoles ? Un logis de plain-pied ou à étages ? À cour ouverte ou à cour fermée ? Étaient-ils propriétaires ou locataires, fermiers ou métayers ? C’est à ces questions que ce Théma se propose d’apporter une réponse documentée…
L’historien comme le généalogiste ont besoin de la paléographie pour déchiffrer les écritures
anciennes. Or, en Alsace, les difficultés de lecture sont liées non seulement à l'écriture et aux abréviations, mais aussi à la langue utilisée. On y rencontre du vieux français, de l'allemand gothique (Spitzschrift ou Sütterlinschrift), du vieil allemand ou du latin. Un ouvrage dédié à cette région est donc indispensable.