Impossible de faire de la généalogie sans rencontrer un jour ou l’autre des problèmes de déchiffrage d’actes anciens. La lecture régulière, répétée et surtout progressive des documents de l’Ancien Régime peut bien sûr contribuer à l’apprentissage individuel de la paléographie. Mais cela peut sembler long au chercheur impatient ou à celui qui travaille sur les archives numérisées en ligne, un peu moins faciles à lire. Quant à celui qui sort des registres paroissiaux pour se plonger dans les documents notariés, il rencontre de nouvelles difficultés liées aux abréviations professionnelles, et ressent le besoin d’un outil pour l’aider.
Apprendre à lire plus vite et mieux qu’en étant laissé seul face aux textes, tel est le but de cet ouvrage de paléographie moderne (XVIe-XVIIIe siècles). Il vient utilement prolonger le livre déjà paru chez le même éditeur, Déchiffrer les écritures de nos ancêtres, qui reprend surtout des textes de la première moitié du XIXe siècle.
Êtes-vous sûr de savoir comment vivaient vos ancêtres en 1900 ?... Aucun siècle n’a connu autant de bouleversements dans les modes de vie que le XXe siècle. Internet, le TGV, l’automobile, l’avion, l’industrie nucléaire sont des inventions qui viennent immédiatement à l’esprit. On pense moins au quotidien de nos familles.
En généalogie, lorsqu’on remonte le temps, les noms et les prénoms peuvent jouer des tours auxquels on ne s’attend pas et la recherche s’en trouve compliquée. L'orthographe du nom s’est figée en 1877, avec l’apparition du livret de famille. Plus vous remonterez votre arbre généalogique, plus vous trouverez de variantes orthographiques. Approfondissez toutes ces questions avec cet ouvrage de Marie-Odile Mergnac.